Communication avec le comité d’entreprise

Les comités d’entreprise et les salariés ont naturellement intérêt à être informés de leurs activités au sein du conseil de surveillance. Ils ne doivent pas seulement être impliqués dans les (ré)élections. En effet, les processus de changement (par exemple, les mesures de rationalisation) qui revêtent une grande importance pour les salariés sont souvent discutés au sein du conseil de surveillance. En fin de compte, il s’agit de communiquer la « valeur ajoutée » du travail du conseil de surveillance aux salariés et au comité d’entreprise – également pour leur propre raison d’être. Le droit de communication entre les membres du conseil de surveillance et les membres du comité d’entreprise – du moins selon l’opinion qui prévaut – est limité lorsqu’il s’agit de contenus soumis à l’obligation de secret. Bien que les membres du comité d’entreprise soient exemptés de l’obligation de confidentialité vis-à-vis des membres du conseil de surveillance des salariés en vertu du § 79, alinéa 1, troisième phrase, BetrVG, le législateur n’a pas prévu d’exemption correspondante dans le sens contraire. Ce bloc d’informations s’applique également aux employés. Inversement, cela signifie que les membres du Conseil de surveillance peuvent rendre compte ouvertement de leurs activités et du contenu des travaux du Conseil de surveillance tant que le contenu soumis à l’obligation de secret n’est pas affecté. La question de savoir si les membres du conseil de surveillance veulent le faire est de toute façon une question politique, et non une question juridique. Ce qui est effectivement soumis à l’obligation de confidentialité est déterminé non seulement par les intérêts des propriétaires, mais aussi par les intérêts de l’entreprise – et donc aussi des salariés. C’est pourquoi, par exemple, une obligation de confidentialité peut être levée en cas de projet de décision de fermeture de la société, même si les représentants des actionnaires au conseil de surveillance affirment le contraire. Ce sont toutes des questions de cas individuel et de pondération des cas individuels.

Formes d’information Il existe plusieurs moyens d’informer le comité d’entreprise et les travailleurs. Par exemple, les membres du conseil de surveillance peuvent faire rapport sur les activités du conseil de surveillance lors d’une réunion d’entreprise s’ils y sont invités par le comité d’entreprise. Cela s’applique également lorsque les membres du conseil de surveillance sont invités à une réunion du comité d’entreprise général ou du comité d’entreprise de groupe ou à une réunion du comité d’entreprise. Dans la pratique, les bulletins d’information du conseil de surveillance (par exemple « Le conseil de surveillance informe ! »), qui sont mis à la disposition des salariés au moyen d’un tableau d’affichage, d’une brochure ou d’un courrier électronique, sont courants. Enfin, une page du conseil de surveillance sur l’intranet de l’entreprise peut également être un support utile.

Récompenser les salariés.

Il existe une multitude de solutions pour récompenser les salariés, comme le chèque cadeaux multi enseigne